• La maxime de la semaine : pas de neige à Noël, foies gras à la poubelle....... !

     Drac Nature, le bloc-notes                                                                                                                                     

    • Les soirées d'initiation botanique continuent : il y en a une ce soir, même si c'est un peu tard pour vous l'annoncer...! La prochaine aura lieu en janvier, on cale la date ce soir.
    • Projet d'AMAP : 10 consommateurs ont participé à la dernière réunion, et ont décidé de se limiter à des paniers de légumes pour commencer. Ils ont choisi de travailler avec Claire Berthollon, qui s'installe en maraichage dans le Beaumont. Le compte-rendu de réunion peut vous être adressé à la demande.

    •  Mesurer les ondes électromagnétiques et la radioactivité dans sa maison : ce sera bientôt possible ! L'association  s'est en effet équipée d'appareils spécialisés, et deux bénévoles sont maintenant formés à leur maniement. On vous tiendra au courant des modalités d'utilisation du service, qui sera proposé très prochainement. Ceux qui sont intéressés peuvent déjà se signaler auprès de Xavier : 04 76 30 00 37, ou augustexavier@free.fr


      Le tam-tam local                                                                                                                                                    

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      Comme vous l’avez peut-être constaté, le MacDo sort de terre sur la zone des Marais en face de l’Agence pour le Développement de la Matheysine (sic !)… Sa présence physique et visuelle risque de chatouiller nos pilosités pour quelques années… Aussi Thomas Capron propose de marquer le coup  :  Manifestation devant le chantier ; Conférence ; Marché Paysan le jour de l’ouverture ? Planter  symboliquement un arbre en face ? Construire une petite ferme sur le parking avec une basse-cour et un stand vin chaud, tartine de fromage… ? Vous voulez participer et apporter d’autres idées ? RDV lundi 19 Décembre de 18h30 à 20h30,  à la Chapelle de Beaumont à La Mure. Contact : thomascapron@yahoo.fr

       

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      Attention, changements d'horaires ! Le Cinéma Théâtre est passé à la 3D, et la 3D, ça vous chamboule tout ! Même les programmes semble t-il... Donc renseignez-vous avant d'y aller, le carré culture n'est pas à jour  ! Toutes les précisions sur www.lmct.fr
    • Le Tichodrome, Centre de sauvegarde de la faune sauvage, bichonne les animaux sauvages en convalescence depuis quelques mois maintenant. Vous trouverez les dernières nouvelles sur Actu-Ticho n°5, que l'on peut télécharger sur http://letichodrome.free.fr


      Infos de nos fédérations FRAPNA et FNE                                                                                                         


    36ème Congrès de FNE le 28 janvier 2012 : le programme définitif est disponible sur http://www.fne.asso.fr/fr/nos-missions/congres. Et il a désormais un titre : « Pour un Contrat Environnemental ».

    Ce titre fait bien sûr allusion au « Contrat Social » sur lequel s’appuie notre société. L’heure est venue de passer un Contrat Environnemental, qui permette de sortir du gaspillage des ressources naturelles, qui amplifie la transition écologique de l’économie, qui oriente l’agriculture vers le respect des territoires, qui opte pour la sobriété énergétique et la sortie du nucléaire. Il y a (au moins) 6 bonnes raisons de participer à ce congrès :

    •             Pour rencontrer les militants de toute la France.

    •             Pour partager les enjeux « Nature et Environnement » des 5 prochaines années.

    •             Pour contribuer à faire peser l’environnement dans la campagne « présidentielles ».

    •             Pour entendre les propositions des principaux candidats aux élections présidentielles 2012.

    •             Pour pouvoir relayer ensuite l’action dans vos territoires, notamment en vue des législatives.

    •             Pour montrer le poids du mouvement associatif FNE

    Il n’y aura pas de transition écologique de la société, ni de contrat environnemental, sans la présence d’un mouvement fort de protection de la nature et de l’environnement, à tous les niveaux de territoire. Il est fondamental que nous soyons le plus nombreux possible à ce congrès, pour montrer l’importance des thèmes que nous portons, ce que savent très bien faire, au passage, d’autres mouvements. La nature et l’environnement en valent la peine.

    Toutes les infos sur le site de FNE : http://www.fne.asso.fr/fr/nos-missions/congres


        Lâchons les ours ! !                                                                                                                                               


    Cyberaction "Pour des lâchers d'ours en 2012 !" Sans nouveaux lâchers, l'ours brun disparaîtra prochainement des Pyrénées Occidentales. Les associations Pays de l'Ours-Adet et Ferus ont déposé des demandes d'autorisation de lâcher d'ours, à réaliser en 2012 en Béarn et Haute-Garonne. La restauration de la population d'ours ne pourra se faire qu'avec un soutien massif de la population. Soutenez ce projet en participant à leur cyberaction et en diffusant cette opération autour de vous ! Un clic : http://www.paysdelours.com/fr/adet/soutenir-pays-de-l-ours-adet/cyberaction-2012.html

     


      L'homme accélère le changement climatique                                                                                               

                      Publié sur Médiapart, http://www.mediapart.fr/article/offert/07a221ab92ff6e5b6c3aa014eb6a4dd8, le 25 novembre par Michel de Pracontal : 
    L'activité humaine ne contribue pas seulement au réchauffement planétaire, elle augmente aussi la fréquence des événements climatiques extrêmes comme les vagues de chaleur, les sécheresses ou les précipitations abondantes : telle est l'inquiétante conclusion formulée par les scientifiques du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), dans leur dernier rapport qui vient de paraître.
     
    Les experts du Giec jugeaient déjà dans leur précédent rapport (2007) qu'il était extrêmement plausible que l'augmentation moyenne de température observée depuis le milieu du 22ème siècle soit due pour l'essentiel à l'augmentation des concentrations de gaz à effet de serre produits par l'homme (probabilité supérieure à 90%). Le nouveau document, qui est en fait un résumé à l'intention des décideurs (le rapport complet sera disponible en février 2012), souligne à plusieurs reprises que non seulement le réchauffement global, mais aussi les dérèglements climatiques ont une composante anthropogénique. Selon les experts du Giec, il est «virtuellement certain» que la fréquence et l'intensité des pics de chaleur augmenteront au cours du XXIe siècle, et il est «très vraisemblable» qu'il en sera de même pour la fréquence, la durée et l'intensité des vagues de chaleur.
     
    Il est aussi «vraisemblable» que, depuis 1950, le nombre de journées et de nuits froides tend à diminuer tandis que celui de journées et de nuits chaudes tend à augmenter. Et cela, à l'échelle de la planète comme à celle de continents tels que l'Amérique du Nord, l'Europe ou l'Australie. Le rapport juge également probable que l'influence humaine ait fait monter le niveau des maxima et minima de température dans une journée, à l'échelle planétaire. La vitesse maximum des vents des cyclones tropicaux devrait aussi s'accroître, même si l'activité cyclonique en elle-même n'augmenterait probablement pas.
     
    Ces évolutions sont des tendances globales : les scientifiques du Giec estiment qu'un événement spécifique, tel que la canicule européenne de 2003 ou la sécheresse actuelle au Texas, ne peut pas être considéré individuellement comme une conséquence des émissions de gaz à effets de serre. Mais le résultat d'ensemble est à l'évidence une augmentation des risques liés aux catastrophes naturelles.
     
    Toutefois, le rapport du Giec observe que la cause majeure de l'aggravation des pertes économiques n'est pas le changement climatique en lui-même, mais le fait qu'un nombre de plus en plus important de personnes vivent dans des zones exposées à des désastres.
     
    Quelles actions entreprendre face au risque climatique ? Les experts recommandent une panoplie de mesures qui présentent un intérêt pour la collectivité, même indépendamment du changement climatique : installer des systèmes d'alerte précoce, développer la gestion des écosystèmes, améliorer la surveillance sanitaire, celle de l'approvisionnement en eau, les installations de drainage et d'irrigation, les règles de construction, etc.
     
    De nombreuses espèces ont décalé leurs habitats vers le nord
     
     En attendant que les sociétés humaines s'organisent pour affronter le changement climatique, les espèces animales et végétales s'y adaptent ou tentent de s'y adapter, en modifiant leurs cycles biologiques et/ou leurs habitats. Les modifications observées sont clairement en accord avec l'hypothèse d'un réchauffement, attesté par toute une série de transformations physiques de l'environnement : les glaciers et les permafrosts fondent, la fonte des neiges est plus précoce, les lacs et rivières se réchauffent, l'érosion s'accélère sur les côtes, etc. Des études ont montré que le recul des glaciers en Suisse et en Norvège ne peut être expliqué par la variabilité normale du climat, de même que la fonte de la banquise arctique, et que par conséquent ces changements sont au moins en partie dus à l'activité humaine.
     
    L'adaptation des organismes va dans le même sens, celui du réchauffement. Ainsi, il existe un large consensus parmi les scientifiques sur le fait que les événements printaniers surviennent désormais plus tôt dans l'hémisphère nord. On estime qu'à chaque décennie, le printemps débute entre 2 et 5 jours plus tôt que pendant la décennie précédente.
     
    Une étude très détaillée sur la faune et la flore du Royaume-Uni parue en décembre 2010 dans Global Change Biology évalue les changements de rythme saisonnier d'un grand nombre d'espèces terrestres et aquatiques. D'après cette étude dirigée par Stephen Thackeray (Centre d'écologie et hydrologie de Lancaster), entre 1976 et 2005, la date des premières floraisons a avancé en moyenne d'une douzaine d'heures par an, soit deux semaines en trente ans ; celle des premiers vols de papillons d'environ une dizaine d'heures par an ; l'arrivée des oiseaux migrateurs s'est avancée d'une dizaine de jours dans la même période de trente ans ; la ponte des œufs survient aussi  plus tôt, de même que la date à laquelle le plancton est le plus abondant dans les rivières.
     
    Selon une autre étude, publiée en 2008 dans Nature, «pour les systèmes biologiques, 90% des quelques 28000 changements répertoriés parmi les plantes et las animaux sont cohérents avec les changements de température (principalement floraison plus précoce, chute des feuilles d'arbres avancée et arrivée du printemps plus tôt).» Ce travail, effectué par une équipe internationale dirigée par Cynthia Rosenzweig (Nasa), est une analyse statistique d'un important ensemble de données issues de recherches menées sur tous les continents, mais surtout en Europe et en Amérique du nord. Les auteurs démontrent que, pour la période 1970-2004, «le changement climatique anthropogénique a un impact significatif sur les systèmes physiques et biologiques, à l'échelle de la planète et de certains continents [Asie, Europe, Amérique du nord]».
     
    Les organismes vivants ne se contentent pas de modifier leurs cycles biologiques. Plantes et animaux répondent au changement climatique en déplaçant leurs habitats pour retrouver des conditions qui leurs soient plus favorables. Un groupe de chercheurs chinois et britanniques dirigé par Chris Thomas (université d'York) a effectué une double analyse, publiée dans la revue Science (19 août 2011), qui démontre que la répartition de nombreux organismes terrestres est en train de se décaler vers le nord, tout en gagnant des altitudes plus élevées. Les chercheurs ont rassemblé les données concernant 764 espèces de mollusques, d'arthropodes, d'oiseaux et de mammifères vivant en Europe, en Amérique du Nord ou au Chili. Ces espèces ont en moyenne décalé leur habitat de 16,9 kilomètres tous les dix ans dans la direction des hautes latitudes.

    Un autre calcul a été effectué pour déterminer l'altitude de l'habitat d'un ensemble de 1367 espèces comprenant des plantes, des reptiles, des arthropodes, des poissons, des oiseaux, des mammifères, et vivant en Europe, Amérique du Nord, Malaisie ou sur l'île Marion. Résultat : en moyenne, ces organismes ont pris de la hauteur, s'élevant de 11 mètres par décennie. Les chercheurs soulignent que de grandes variations s'observent d'une espèce à l'autre, liées aux caractéristiques particulières de chaque organisme. Mais la tendance globale est nette, et apparaît corrélée au changement climatique.
     
    Erosion de la biodiversité
     
    Ce dernier ne se contente pas de déplacer les espèces, il transforme leurs interactions et agit sur la biodiversité, comme l'illustre une étude publiée dans la revue Science (25 novembre 2011), et réalisée par Christopher Harley, zoologue à l'université de Colombie-Britannique, au Canada. Harley a observé la répartition de deux espèces de moules et de leur prédateur principal, les étoiles de mer, dans la région du détroit de Juan de Fuca, au sud de Vancouver. Entre 1957 et 2010, la température moyenne dans cette zone a augmenté de 1°C, ce qui a restreint l'espace libre des prédateurs.
     
    Pendant cette même période, l'étendue des lits de moules a diminué de moitié, et l'une des deux espèces a disparu de plusieurs sites. Harley a aussi constaté que si l'on fait artificiellement baisser la pression exercée par le prédateur en éliminant les étoiles de mers de certains points, l'espèce de moules menacée réapparaît.
     
    Dans certains cas, les tentatives d'une espèce pour s'adapter au changement échouent. Une équipe franco-mexicaine dirigée par Barry Sinervo (Cnrs) s'est penchée sur le sort de 48 espèces de lézards mexicains recensés sur 200 sites (Science, 14 mai 2010). Depuis 1975, 12% des populations se sont éteintes. D'ici 2050, 6% des espèces de lézards s'éteindront, et ce nombre pourrait atteindre 20% d'ici 2080.
     
    La seule manière de limiter cette perte de biodiversité est de réduire les émissions de CO2. Les auteurs estiment qu'il est trop tard pour empêcher les extinctions d'espèces de lézards prévues d'ici 2050, et que l'on peut seulement adoucir le scénario de 2080. Cette conclusion illustre l'urgence climatique : dès aujourd'hui, nos sociétés doivent se mobiliser pour limiter les effets délétères de la transformation de plus en plus rapide de notre environnement.


     Greenpeace  : le nucléaire sûr n'existe pas !                                                                                                      

     

     

    Infos de Sortir du nucléaire 38 :

    • Réaction en chaîne humaine à Grenoble, prévue le 22 janvier. Le réseau s'est réuni le 18 novembre pour notamment amorcer la préparation de cette manifestation.  L'idée est de passer devant un maximum de cinémas, puisque le dimanche ce sont les seuls endroits fréquentés, et surles quais de l'Isère pour avoir une large visibilité. Il manque à trouver un évènement visuel qui permette de donner des images aux médias.
    • Prochaine réunion : réunion inter-organisations le mercredi 4 janvier à 20h à la Maison des Associations à Grenoble ( syndicats, partis politiques, assos etc.)

     

    • Chaine humaine Lyon-Avignon du 11 mars : proposition d'un membre : chaque militant-e envoie un message à 10 personnes de son entourage.  Ce message dit :  viendras-tu à la chaine humaine Lyon-Avignon du 11 mars ?  Oui, non, peut-être...  Et quelle que soit la réponse, pourquoi ?
    • Le réseau 38 cherche toujours quelqu’un-e de compétent-e et motivé-e pour ranimer sa pauvre page FaceBook agonisante... et des volontaires pour les tractages et collages.


    Contact : ivan.roux@wanadoo.fr

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