• La feuille de chêne

    La feuille de chêne

    La maxime de la semaine est du Dalaï Lama : "Si vous trouvez que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez de dormir avec un moustique"....

     Drac Nature, le bloc-notes                                                                                                                                      

    • Une AMAP en Matheysine? La deuxième réunion d'organisation et de mise en place aura lieu mardi 13 décembre à 20h, salle du vestiaire du stade à La Mure. A ce jour, une vingtaine de personnes se sont dites  intéressées pour rejoindre l’AMAP.. Chacun est invité à en parler autour de lui, la liste n'est pas close. La prochaine réunion sera importante car  l'AMAP ne pourra se constituer que par l'implication de ses adhérents, et bien du travail reste à faire pour la lancer au printemps 2012. Nous devons trouver des personnes "référentes" faisant le lien entre les producteurs et les adhérents, et parmi les candidats, nous devrons certainement choisir avec qui nous voulons passer un contrat de livraison.

    Alors retroussons nous les manches pour manger sain...! Un petit quelque chose à grignoter ou à boire ensemble sera le bien venu !  C'est aussi ça l'esprit de l'AMAP!

     

    • Il vous arrive de manger, de vous laver, ou, pire encore, de vous déplacer ou de vous chauffer ? Alors vous avez un impact sur le changement climatique ! Mais l"empreinte carbone" que vous laissez sur la  planète sera plus ou moins forte, selon les choix (de produits, d'énergie...) que vous avez faits. Vous pouvez la calculer sur le site de l'association, à l'adresse http://dracnature.eklablog.fr/futur-durable-c619185,   Mais n'hésitez pas à venir la faire au local, on se fera un plaisir de réfléchir avec vous sur les moyens de la réduire à petit feu !

    • Etude sous-marine de la faune et flore au lac de Laffrey : ça y est, c'est fini, on a rangé les palmes et les combinaisons ! La rédaction sera finalisée cet hiver, on vous tiendra au courant.
    • Mesurer les ondes électromagnétiques et la radioactivité dans sa maison : ce sera bientôt possible ! L'association  s'est en effet équipée d'appareils spécialisés, et deux bénévoles sont maintenant formés à leur maniement. On vous tiendra au courant des modalités d'utilisation du service, qui sera proposé très prochainement. Ceux qui sont intéressés peuvent déjà se signaler auprès de Xavier : 04 76 30 00 37, ou augustexavier@free.fr
    • Préservation et gestion des milieux aquatiques sur le bassin versant du Drac et de la Romanche : Drac Nature a donné son avis au SAGE (Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux), sur les priorités d'actions à engager pour les 10 ans qui viennent en matière de protection (classement des zones humides en espaces naturels sensibles par ex), de réhabilitation (suivi des anciennes décharges par ex), ou d'amélioration de la qualité de l'eau par des pratiques innovantes (sensibilisation aux produits 100% biodégradables par ex). Pour plus d'infos, contactez l'association.


      Le tam-tam local                                                                                                                                                    


      

    • Trièves en Transition invite à un après-midi de retrouvailles samedi 3 décembre 2011 au gîte Chante-Matin de Saint-Sébastien, sur le thème : Quelle nouvelle étape pour faire fleurir la transition dans le Trièves ? Attention, programme minuté (réflexion, mandala, atelier dessin et atelier soupe, danses folk...) bien arriver à 14 heures !  Les détails auprès de : transition.trieves@orange.fr

    • Pour Bâtir Autrement organise le samedi 3 décembre à Moirans un stage : Faire soi-même ses peintures naturelles et les appliquer. Les peintures naturelles sont belles, saines, résistantes, adaptées à de nombreux supports, et économiques si on les fabrique soi-même. Lors de cette journée, vous apprendrez avec un professionnel à fabriquer et appliquer une peinture à la caséine. Formateur : Bruno Gouttry, peintre décorateur. 130 €. Tous les détails ici : http://pourbatirautrement.over-blog.fr/page/Les_peintures_naturelles_les_faire_soimeme_et_les_appliquer-4756530.html
    • L'URM nous fait savoir qu'il y a un chantier à la Citadelle, à St Laurent en Beaumont, le premier WE de décembre (3&4). Au programme, enduit au plafond des combles sur le lattis support des bottes de paille. La recette : plâtre gros retardé maison, argile et sable pour que ça colle un max. Comme d'habitude, on paie à manger à ceux qui viennent filer un coup de main à condition qu'on sache que vous venez pour pouvoir anticiper un peu. Il y a quelques illustrations sur le blog si vous voulez avoir un avant goût. http://tilia.canalblog.com


      Infos de nos fédérations FRAPNA et FNE                                                                                                           

     

    • FRAPNA Isère : dans le cadre du 25èmeFestival international du Film Nature et Environnement, ne pas manquer  "La Terre en héritage", Conférence de Jean-Marie Pelt, samedi 3 décembre à 18h00 au CRDP (Grenoble). Bientôt plus d'infos sur http://www.festivaldufilm-frapna.org/

     
     

     

     

    • Naturissima,  c'est du 30 novembre au 4 décembre 2011. La Maison de la Nature et de l'Environnement de l'Isère, organisatrice de l'Espace Associatif,  propose un programme de conférences et d'animations (ça, c'est nouveau) riche et varié. Côté conférences, Claude Aubert, Thomas Letz, Jacques Testart,  Paul Ariès : que des stars !  C'est trop tard pour les deux premiers, mais vous pouvez encore écouter les deux autres vendredi 2 et samedi 3. Ils sont invités par la MNEI, dans le cadre du salon Naturissima qui se tient à Alpexpo. Toutes les infos ici
    • Comment aider à résorber les décharges non autorisées ? Formation gratuite le 12 décembre, de 18h à 20 heures environ, à la MNEI, 5 place Bir Hakeim, Grenoble. Depuis trois ans, la FRAPNA-Isère a engagé une action en faveur de la résorption des décharges illégales sur le département. De nombreux dépôts sauvages sont signalés au pôle veille chaque année. Cependant, peu de suppressions ont été obtenues dans des délais raisonnables.Les acteurs concernés semblent dépassés, et ignorent bien souvent les moyens légaux et réglementaires mis à leur disposition. Ne pouvant répondre à toutes les sollicitations sur l’ensemble du département, la FRAPNA a décidé de mettre en place des outils pour aider les bénévoles et les élus à faire disparaître les décharges non autorisées. C'est dans ce cadre que s'inscrit cette formation, suivie d'un pot de l'amitié.

    Au programme : 

     

    - La démarche à suivre : Les questions à se poser lors du constat d’une décharge non autorisées, Les informations à recueillir sur le terrain, Qualifier juridiquement les faits…
    - Les éléments juridiques à connaître : Qu’est-ce qu’un déchet ? L’autorité compétente ? Quelle démarche contentieuse engager ?
    - Des expériences de terrain, avec  Drac Nature et Jean Poiret 

    • FNE / Congrès national du 28 janvier 2012.  Alors, qui vient au congrès de la FNE le 28 janvier 2012 ? C'est un moment pour mieux comprendre comment fonctionne la FRAPNA et la fédération nationale France Nature Environnment. C'est sûrement un peu fatigant mais super mobilisateur et avec un regard ethnographique, ça peut être très rigolo!!!! ...(et en général on mange bien !!) Un transport collectif serait prévu par la FRAPNA isère, pour 10€. Contactez corinne.valence@dracnature.fr


      Offre d'emploi                                                                                                                                                                                         


    La FRAPNA Isère recrute en CDI temps plein son (sa)  juriste environnement du pôle veille écologique.Le poste s'adresse à un bac +  5 en droit spécialisé en droit de l'environnement, si possible expérimenté. CV et lettre de motivation avant le 13 décembre, à la FRAPNA. Contact : jeanyves.besson@frapna.org , 04 76 42 98 18.

     

     Mortalité des oiseaux sur les fils électriques                                                                                                                                   

    Flamants, cigognes, pélicans, rapaces et autres oiseaux migrateurs ont bien du mal à passer entre les mailles du filet que tissent les 70 millions de kilomètres de lignes électriques déployées à travers le monde, selon un communiqué de l’organisation des Nations unies pour la protection de l’environnement (PNUE) publié le 24 novembre.

    Dans la seule région Afrique-Eurasie, chaque année des dizaines de millions d'oiseaux entrent en collision avec ces câbles et en meurent. Des centaines de milliers d'autres périssent électrocutés, selon une étude publiée par la Convention sur les espèces migratrices (CMS), aussi appelée Convention de Bonn, en marge de sa conférence internationale qui s’est déroulée la semaine dernière à Bergen, Norvège.

    Et le bilan risque de s’alourdir, puisque de 70,5 millions km de lignes électriques, le PNUE prévoit une extension de ce réseau à 76,2 millions km d'ici 2015.
    «Aux côtés de la chasse, collisions et électrocutions sont parmi les causes d'origine humaine les plus importantes pour la mortalité des oiseaux», explique l'ornithologue néerlandais Hein Prinsen, rapporteur de l'étude. Pour ces oiseaux, déjà victimes de la destruction de leur habitat par l'homme et du réchauffement climatique, ces accidents font planer une menace de déclin, voire d'extinction, au moins à l'échelle locale.

    Chaque mort est un coup dur pour les plus grosses espèces dont le rythme de reproduction est généralement lent. Chez les grues et les cigognes, la disparition d'un adulte entraîne souvent la mort des oisillons qui ont besoin de leurs deux parents.

    «A l'heure actuelle, l'Europe de l'Est est un gros point noir, notamment pour l'outarde barbue et les oiseaux de proie, souligne John O'Sullivan, un ancien de la Royal Society for the Protection of Birds. Mais les pires problèmes pourraient bientôt se retrouver en Inde et en Afrique, où les réseaux électriques se développent à toute vitesse

    En Afrique du Sud, 12% des grues de paradis, l'oiseau national, meurent tous les ans des suites de collision. Sur un site d'observation en Camargue, 122 flamants roses ont aussi perdu la vie de cette manière en 5 ans. Les collisions sont plus fréquentes près des zones de regroupement des oiseaux, tels que les points d'eau et les couloirs de migration, tandis que les électrocutions ont souvent lieu dans des régions pauvres en végétation et donc en perchoirs naturels.

    «Le coût  pour la société est incontestablement élevé, à cause des pannes électriques qui paralysent l'industrie, mais aussi des accidents liés à l'obscurité causée par les blackouts, estime John O'Sullivan. D'un point de vue financier, il est donc sensé d'essayer de résoudre ce problème.» Ces accidents peuvent avoir des conséquences insoupçonnées. «Surtout dans les zones sèches, aux Etats-Unis et en Europe de l'Est, il arrive que l'oiseau brûle, qu'il tombe au sol en flammes etqu'il provoque ainsi un feu de forêt», explique le rapporteur de l’étude.

    Pour prévenir les accidents, différentes mesures sont possibles. La plus évidente est l'enfouissement des lignes électriques, une solution mise en place avec succès notamment aux
    Pays-Bas, en Grande-Bretagne et au Danemark, mais qui est aussi la plus coûteuse. Mais en ces temps de contraintes financières, d'autres solutions, plus simples, sont tout aussi
    efficaces. Il s’agit, par exemple, de rendre les lignes électriques plus visibles grâce à des avertisseurs visuels, de les équiper de perchoirs ou encore de renforcer leur isolation.
    A titre d'exemple, l'étude montre que modifier les 46.000 km de lignes du réseau électrique hongrois coûterait quelque 220 millions d'euros, soit 10 fois moins que la facture estimée pour leur enfouissement.

    Le prix à payer pour pouvoir continuer de regarder les oiseaux passer.

    Geneviève De Lacour,
    Journal de l'Environnement

    « Calculez vite votre empreinte carbone !L'aiguille de mélèze »

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